Résumé

Portrait de Oscar Levertin Oscar Levertin Jacques Callot. Vision du microcosme… (1935)

Jamais le mécanisme d'un art n'a été démontré avec tant de finesse et de rigueur.
Mais il s'agit aussi d'expliquer les raisons profondes de Callot, pourquoi il s'attache au thème de la guerre, pourquoi il travaille dans l'infiniment petit. Persuadé que des tendances semblables dominent à chaque époque les arts et les lettres, les sciences autant que les mystiques, Levertin passe de l'esthétique à l'histoire de la civilisation, il nous mène de Galilée à Pascal, il oppose les héros de la Renaissance à la masse moderne.
Source : Gallica

Portrait de Oscar Levertin Oscar Levertin Jacques Callot. Vision du microcosme… (1935)

Ce n'est pas notre intention de faire de Callot un savant de cabinet. Quand Il choisit pour ses tableaux l'échelle la plus Petite, quand il crée — le premier dans l'art moderne — un vrai monde en miniature, avec l'atmosphère et les distances du grand, et représente en dimensions minuscules l'homme, ses drames et ses comédies, sa religion et son histoire, il obéit à son tempérament, qui se rapprochait de celui d'un mathématicien. Aucun tempérament toutefois n'échappe à l'influence de l'atmosphère et du milieu
Source : Gallica

Portrait de Oscar Levertin Oscar Levertin Jacques Callot. Vision du microcosme… (1935)

Le jeu des proportions est devenu un jeu tout court, dont le symbole fait entrevoir une nouvelle conception universelle de la relativité.
Venue de la cour et des savants, la passion des sciences naturelles se propage dans de vastes cercles. Les dilettantes et les expérimentateurs se multiplient. Le propre maître de Callot, Jules Parigi, était plus connu comme ingénieur et mathématicien que comme graveur; très versé dans les mathématiques, il était sans doute un adepte de Galilée. Parmi les amis et les camarades de Callot dans l'atelier de Parigi se trouvaient des élèves de Galilée.
Source : Gallica

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