L. Vitet, Revue des Deux Mondes
“ Quant à la tête du Sauveur, elle est sénile et débonnaire, et le saint Pierre est larmoyant. N’est-ce pas assez dire que si cette gravure reproduit les données principales du cénacle de S. Onofrio, elle n’en est, à bien prendre, que la caricature? Qu’y a-t-il donc là qui permette de dire, comme le fait M. Passavant, que le graveur a travaillé d’après une œuvre originale du Pérugin? Quoi de commun entre le Pérugin, même dans ses moins bons jours, et ces lourdes figures, ces gros visages, ce désordre de draperies, ces plis cassés à l’allemande? La méprise n’est-elle pas étrange? ”
