Ernest Pérochon, La Parcelle 32
“ Sur l’estrade, le président et Sicot honnissaient Mazureau ; celui-ci marcha sur eux. Tout à coup, une voix aiguë fila au-dessus du tumulte. — Mazureau ! Il y a le feu chez vous ! Chacun pensa qu’un mauvais plaisant voulait engeigner le bonhomme. Mais la voix reprit, pressante et tremblée : — Il y a le feu ! Il y a le feu à la Marnière des Mazureau ! Le silence tomba comme un plomb. Et puis ce fut une bousculade enragée. Mazureau et Bernard fonçaient vers la porte ; le petit gars, tête basse, renversait les vieux qui ne se rangeaient pas assez vite. ”
