Paul Féval, Oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées… (1883)
“ On eût dit que Matheline était partout. Puis un profond silence se fit soudain, pour écouter les cloches de Plouharnel voyageant avec le vent de la mer et tintant le second son de la messe de minuit. - Mon ami que disent-elles? - Elles disent Noël, mon ami: Noël, Noël, Noël! - Nenni-da! elles disent: de l'or, de l'or, de l'or! - Tu mens, mon ami ! - Mon ami, tu mens! Et les autres voix, celles qui bourdonnaient à l'intérieur du fourneau s'enflaient, s'enflaient. Le feu que personne ne soufflait, s'activait de lui-même, ardent comme l'âme d'une forge. ”
