Saint Gildas

Définition et enjeux

Jean-François Luco,  Histoire de Saint-Gildas-de-Rhuys (1869)

“ Parce que saint Gildas s'estimait le dernier des hommes et s'abaissait au-dessous de tous, Dieu, qui aime les humbles, prit plaisir à l'exalter pendant sa vie par de nombreux miracles, et, après sa mort, par la vénération des peuples. Les admirables prodiges qui s'opéraient par la vertu de ses reliques, rendirent son tombeau glorieux et y attirèrent, de toute la Bretagne et des pays voisins, un grand concours de fidèles. ”
Source : Gallica

Jean-François Luco,  Histoire de Saint-Gildas-de-Rhuys (1869)

“ Averti pendant que, avec ses moines, il chantait les vêpres, de l'arrivée de son cher disciple, saint Gildas envoya ses religieux en procession au devant de lui. Saint Bieuzy, introduit : au chœur, s'agenouille aux pieds du saint abbé, reçoit sa bénédiction, expire, dès qu'on arrache de sa tête l'arme meurtrière, et est enterré dans la chapelle de l'abbaye. On ignore en quel lieu précis de l'église se trouvait son tombeau. On sait seulement que saint Gildas avait prié ses religieux de l'enterrer lui-même auprès de son cher disciple. ”
Source : Gallica

Jean-François Luco,  Histoire de Saint-Gildas-de-Rhuys (1869)

“ La retraite de saint Gildas sur le Blavet (ann. 538) .
Après avoir passé une dizaine d'années (1) à la tête de son monastère et y avoir solidement établi les pratiques de la vie régulière, le voyant, à cause de lui, trop fréquenté par l'affluence très-considérable des étrangers, et craignant, pour lui comme pour les siens, la dissipation qui en résultait, saint Gildas confia le gouvernement de la communauté
l'esprit mauvais, quand, sur un faux message, il s'embarque pour les prétendues obsèques de son ancien maître.
”
Source : Gallica

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