Résumé

Paul Guiraudet Recherches sur le mouvement d'un point libre rapporté à des coordonnées curvilignes… (1856)

Après avoir ainsi ramené les problèmes de toutes les classes à ceux de la première, Euler revient à eux, et, sans poser encore de formules générales, il fait un tableau des formes qu'affecte l'équation finale pour un certain nombre de formes différentes de l'intégrale, et il termine par un exemple où cette intégrale renferme une fonction des deux coordonnées et de l'arc de courbe. C'est la première fois qu'on voit traiter une intégrale renfermant elle-même une autre fonction intégrale.
Source : Gallica

Paul Guiraudet Recherches sur le mouvement d'un point libre rapporté à des coordonnées curvilignes… (1856)

Toutes les fois qu'on voudra considérer une intégrale de la forme
on pourra regarder la recherche de la courbe qui là rend maximum ou minimum comme identique avec la recherche d'une courbe de plus vite descente ; il n'y a qu'à supposer que la force de direction constante sous l'action de laquelle s'effectue la chute du point matériel soit telle que l'expression de la vitesse en chaque 4 point soit ( (y) ; et comme la solution de Maclaurin suppose la force de direction —
constante, l'intégrale ne doit renfermer qu'une seule des coordonnées (i) .
Source : Gallica

Paul Guiraudet Recherches sur le mouvement d'un point libre rapporté à des coordonnées curvilignes… (1856)

Pour que la vitesse fût fonction des deux variables, il faudrait que les surfaces de niveau ne fussent ni des plans ni des sphères concentriques, et alors le problème de la plus vite descente de l'une à l'autre n'aurait plus aucune analogie avec le problème naturel que se proposait Maclaurin. Au reste il est facile de s'assurer que l'intégrale première de la courbe cherchée que l'on trouve par la méthode précédente ne convient pas lorsque la vitesse est fonction desdeux coordonnées.
Source : Gallica

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