Paul Hervier, Des mariages consanguins (1865)
“ Cette vie peut dominer aussi chez certains individus du sexe masculin, même après leur puberté; elle peut même passer chez eux à l'état de constitution que l'on désigne dans ce cas du nom de constitution nerveuse. Mais alors elle est toujours plus ou moins la conséquence d'un état morbide dû, -comme le précédent, à des causes ou congéniales ou accidentelles, et, le plus souvent, à des excès qui, par un épuisement prématuré, ont excité dans tout l'organisme de ces individus cette surimpressionnabilité nerveuse qui ne convient qu'à la femme. ”
