Paul Hervier

Résumé

Paul Hervier Des mariages consanguins (1865)

Cette vie peut dominer aussi chez certains individus du sexe masculin, même après leur puberté; elle peut même passer chez eux à l'état de constitution que l'on désigne dans ce cas du nom de constitution nerveuse. Mais alors elle est toujours plus ou moins la conséquence d'un état morbide dû, -comme le précédent, à des causes ou congéniales ou accidentelles, et, le plus souvent, à des excès qui, par un épuisement prématuré, ont excité dans tout l'organisme de ces individus cette surimpressionnabilité nerveuse qui ne convient qu'à la femme.
Source : Gallica

Paul Hervier Des mariages consanguins (1865)

Evidemment alors les enfants qui en naîtront ne pourront que reproduire en en multipliant la faiblesse et l'impuissance dans quelque portion de leur organisme, ces vices et cet état morbide de la constitution paternelle ou maternelle. De là les cas de surdi-mutité, de rachitisme, de stérilité, de polydactylie et autres anomalies que l'on a attribué, bien à tort, à l'influence de la consanguinité, puisque ces cas ne se rencontrent point uniquement dans les alliances consanguines, et qu'il n'est pas rare, au contraire, de les rencontrer en grand nombre dans des unions non consanguines.
Source : Gallica

Paul Hervier Des mariages consanguins (1865)

Où je les chercherai, Messieurs, dans une constitution physique supérieure.
Ici vient naturellement l'exposé de quelques principes nouveaux qui vont me fournir mes principaux arguments, et sur lesquels je dois appeler votre attention.
Vous n'en êtes pas, je pense, Messieurs, à croire avec certains rêveurs à une égalité native de tous les hommes. Ce n'est point près d'hommes d'étude et de science, comme vous l'êtes, que le
fameux tout est dans tout de Jacotot trouverait beaucoup de crédit.
Source : Gallica

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