Résumé

Paul Vialatte Étude sur les réformes à apporter au mode d'assiette des impôts arabes… (1882)

Dans tous les cas, les centimes additionnels ne peuvent représenter un principal d'impôt, puisqu'ils ne font pas partie du même fonds, qu'ils ont une destination spéciale, tandis que le principal doit être versé par moitié dans les caisses de l'Etat et du Département, jusqu'ici, déduction faite des parts des chefs indigènes. Ces centimes additionnels constituent d'ailleurs une flagrante injustice pour les gens du Sud qui ne verront probablement s'opérer chez eux la constitution de la propriété que dans un temps fort éloigné, et en supportent, malgré cela, principalement les charges.
Source : Gallica

Paul Vialatte Étude sur les réformes à apporter au mode d'assiette des impôts arabes… (1882)

L'impôt de Quotité est un rêve de justice impraticable avec les impôts dits arabes, et nous ne trouvons pas d'expédient plus avantageux, jusqu'à l'achèvement du cadastre, ou de la confection des plans et livres terriers, que celui que nous indiquons, pour remédier au déficit des budgets et à une situation critique qui s'aggrave de de jour en jour.
Source : Gallica

Paul Vialatte Étude sur les réformes à apporter au mode d'assiette des impôts arabes… (1882)

Les administrateurs pour formuler leurs avis sont encore forcés, dans ce cas, de demander des renseignements aux cheikhs et ouakafs qui se trouvent de nouveau participer à l'assiette de l'impôt.
Aujourd'hui, l'indigène ne craint même plus de recourir à l'expertise et réussit souvent, par ce moyen, à se faire dégrever d'un impôt parfaitement établi ; car le répartiteur trouvera parfois un ou deux témoins pour affirmer son dire dans un douar où le réclamant réunira, sans beaucoup de peine, cinquante faux témoignages.
Source : Gallica

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