Paul Vialatte, Étude sur les réformes à apporter au mode d'assiette des impôts arabes… (1882)
“ Dans tous les cas, les centimes additionnels ne peuvent représenter un principal d'impôt, puisqu'ils ne font pas partie du même fonds, qu'ils ont une destination spéciale, tandis que le principal doit être versé par moitié dans les caisses de l'Etat et du Département, jusqu'ici, déduction faite des parts des chefs indigènes. Ces centimes additionnels constituent d'ailleurs une flagrante injustice pour les gens du Sud qui ne verront probablement s'opérer chez eux la constitution de la propriété que dans un temps fort éloigné, et en supportent, malgré cela, principalement les charges. ”
