Paul de Kock,
Les Demoiselles de magasin, par Ch…
(1863)
“ Le médecin ôte tout ce qui posé était sur le nez, qui offre au bout une énorme croûte... à laquelle il défend bien à Paola de toucher. Celle-ci se regarde dans une glace, pousse un cri d'effroi en voyant ce qu'il y a au bout de son nez. Mais on lui assure que cela tombera et elle espère encore. Comme elle s'ennuie beaucoup dans la soli-tude, soli-tude, permet à Léontine de laisser entrer les visiteurs. ”
