Résumé

Pierre Causeret Pachyvaginalite et hématocèle de nature tuberculeuse (1904)

L’examen histologique seul peut mettre en évidence la nature tuberculeuse de la lésion.
Cette forme de tuberculose doit être considérée comme analogue à la tuberculose d’autres séreuses, notamment des séreuses pleurale et péritonéale, qui ne se révèle macroscopiquement que par un épanchement hémorragique.
Cette notion étiologique permet d’interpréter certains cas d’hématocèle d’emblée dont la cause déterminante réelle reste souvent inconnue, et qu’on a trop volontiers rapportés au traumatisme ou à l’effort qui doivent en réalité n’être regardés que comme causes accessoires et accidentelles.
Source : Gallica

Pierre Causeret Pachyvaginalite et hématocèle de nature tuberculeuse (1904)

A cette lésion s’ajoute presque fatalement un épanchement.
Il y a lieu toutefois, comme nous l’avons dit dans notre introduction, de considérer que l’hématocèle vaginale peut se produire dans deux conditions distinctes : tantôt la séreuse est déjà le siège d’un épanchement séreux, tantôt elle est saine en apparence ou du moins n’est pas distendue antérieurement par une hydrocèle.
La pachyvaginalite avec hydro-hématocèle, c’est-à-dire avec hémorragie se produisant dans une vaginale déjà distendue par un épanchement séreux est connue depuis longtemps et la pathogénie en est simple.
Source : Gallica

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