Résumé

Pierre-Joseph Dissard Un maître d'école au XVIIe siècle à Saint-Haon-le-Châtel

Les officiers de l’école sont à leur poste. Le grand maître, le dominus, Gouttebaron enfin, pour l’appeler par son nom, n’est pas encore arrivé ; mais voici la chaire qui aura bientôt l’honneur de contenir ce grave et puissant personnage. Sur le rebord de la chaire est placée une petite cloche ; nous en saurons plus tard l’emploi.
Les deux sous-maîtres sont armés chacun d’une baguette dont les écoliers trop étourdis connaîtront bientôt la destination.
L’intendant ou observateur jette ses regards d’un côté et d’autre pour voir si tout dans la salle se passe d’une manière normale.
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Pierre-Joseph Dissard Un maître d'école au XVIIe siècle à Saint-Haon-le-Châtel

Après la prière qui s’est faite à l’entrée de l’école, le maître ou décurion du catéchisme dira tout haut une demande du catéchisme avec la réponse. Laquelle toute l’école répétera une ou deux fois, chacun étant debout et découvert, ce qui se pourra de même pratiquer à la sortie de l’école.
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Pierre-Joseph Dissard Un maître d'école au XVIIe siècle à Saint-Haon-le-Châtel

L’auteur du manuscrit était doué d’une bonne organisation intellectuelle, étant, dans des proportions à peu près égales, intuitif, c’est-à-dire producteur d’idées, et déductif, c’est-à-dire logicien, assimilateur, pratique. C’est l’organisation la plus heureuse, parce qu’elle préserve également de l’utopie et du paradoxe auxquels échappent rarement les cerveaux purement intuitifs, et de la routine qui attache au terre à terre de la vie pratique les esprits exclusivement logiciens.
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