Résumé

Quelques fleurs du jardin de mes souvenirs… (1862)

J'ai toujours éprouvé une peine extrême à la vue d'un si cruel outrage fait à notre bon Maître, ce jour-là, par tous les travaux, les excès , les blasphèmes qui offensent l'adorable majesté d'un Dieu si bon ! Oui, mon cœur a vivement compris la peine que doit ressentir un Père si bienfaisant, des outrages que lui font ses enfants. J'ai conçu un grand désir de dédommager notre bon Maître, en lui offrant, dans ce saint jour, toutes mes actions , de manière qu'elles puissent arriver à lui comme une amende honorable faite à son divin cœur, qui nous a tant aimés !
Source : Gallica

Quelques fleurs du jardin de mes souvenirs… (1862)

Elle ne saurait nous les enlever tout entiers ; ils vivent par la plus belle partie d'eux-mêmes, par le souvenir de leurs vertus, dans notre cœur ; et il y a sur ce terrain sacré des immunités que la mort ne violera pas.
Ils vivront aussi pour vous, mon cher ami, et pour ceux qui liront ces pages, où vous retrouverez bien des souvenirs qui vous appartiennent comme à moi, et que vous me saurez gré d'avoir écrits ailleurs que dans la mémoire de notre cœur.
Source : Gallica

Quelques fleurs du jardin de mes souvenirs… (1862)

Une des choses qui m'ont le plus charmé dans les belles pages des Augustin, des Thérèse, c'est que leur cœur s'oublie lui-même pour se reporter à chaque instant vers Dieu , et qu'en écrivant leur propre histoire ils semblent surtout faire la sienne et celle des gens de bien dont l'existence s'est trouvée mêlée à la leur. Ils parlent sans doute aussi d'eux-mêmes à l'occasion et au besoin, et ils le font avec une simplicité, une rondeur et une absence de préoccupations que n'aurait certainement pas un orgueilleux
Source : Gallica

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