Pierre-Augustin Petit

Résumé

Pierre-Augustin Petit Le Vénérable Grignon de Montfort… (1873)

Voici ce cantique tel qu'il a été composé par le serviteur de Dieu :
Chers amis, tressaillons d'allégresse, Nous avons le Calvaire chez nous ; Courons-y, la charité nous presse, Allons voir Jésus-Christ mort pour tous.
Ce Dieu mort donne l'intelligence Des péchés de l'homme criminel, Des grandeurs du Seigneur qu'il offense, . Et des maux d'un enfer éternel.
C'est ici l'abrégé des miracles Et l'excès des amours du Sauveur; C'est ici l'abrégé des oracles Que sa bouche a tirés de son coeur.
Source : Gallica

Pierre-Augustin Petit Le Vénérable Grignon de Montfort… (1873)

Ah ! que votre lettre est divine, puisqu'elle est remplie des nouvelles de la croix, hors de laquelle, quoi que la nature et la raison disent, il n'y aura jamais ici-bas jusqu'au jour du jugement aucun véritable plaisir ni aucun solide bien! Votre âme porte une croix grosse, large et pesante : ô quel bonheur pour elle ! Qu'elle ait confiance , si Dieu tout bon continue de la faire souffrir, qu'il ne l'éprouvera pas au-dessus de ses forces.
Source : Gallica

Pierre-Augustin Petit Le Vénérable Grignon de Montfort… (1873)

Le pieux jeune homme ne semblait occupé que de Dieu seul au milieu de tant d'objets propres à lui en dérober le souvenir. Il marchait dans les rues avec une modestie exemplaire; et si quelque chose attirait son attention, ce n'était jamais que les objets de piété, tels que les images et statues de la sainte Vierge, qu'un instinct religieux lui faisait en quelque sorte deviner et découvrir sur des murailles où elles auraient facilement échappé à des regards moins purs et moins intelligents que les siens.
Source : Gallica

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