René Voeltzel, Jean Domat, 1625-1696 : thèse pour le doctorat en droit… (1936)
“ Le second fondement de la société des hommes, Domat l'appelle, ici pour la première fois, l' «humanité». L'homme était fait pour aimer, mais la chute est venue, entraînant avec elle la corruption des hommes. Cependant, cette corruption n'a pas été complète, et l'homme «a conservé sa pente à aimer ». Son amour, au lieu de se diriger vers son double but primitif, à savoir Dieu et le prochain, s'est dirigé vers l'homme lui-même et s'est transformé en amour-propre. « L'homme aime dans les autres la ressemblance à sa nature ». ”
