Résumé

Portrait de Salvador Debenedetti Salvador Debenedetti L'ancienne civilisation des Barreales du nord-ouest argentin… (1931)

Toutes les découvertes archéologiques vérifiées permettent d'affirmer que la population de La Ciénega et de la Aguada, à une certaine époque, fut sédentaire, complètement occupée à l'agriculture et à l'exploitation des bois épais de caroubiers disséminés dans cette vaste région, tout à fait luxuriante en ces temps très lointains.
L'ambiance aujourd'hui a changé d'une manière fondamentale. La région de La Ciénega peut être considérée comme une portion de désert d'une désolation accablante.
D'immenses surfaces jaunâtres se succèdent, coupées de fossés et de fentes profondes.
Source : Gallica

Portrait de Salvador Debenedetti Salvador Debenedetti L'ancienne civilisation des Barreales du nord-ouest argentin… (1931)

La matière est si belle, les parois sont si minces et la cuisson si parfaite qu'un très grand nombre de pièces, en les frappant, sonnent comme de la porcelaine. On ne cesse d'admirer la perfection des formes, la régularité de la technique et la justesse de l'exécution, quand on songe que les potiers anciens, comme dans le reste de l'Amérique, ne connaissaient pas le tour. Seules les poteries polychromes de Nazca peuvent être comparées à celle de La Ciénega quant à leur finesse et leur délicatesse.
Source : Gallica

Portrait de Salvador Debenedetti Salvador Debenedetti L'ancienne civilisation des Barreales du nord-ouest argentin… (1931)

Finalement, dans la céramique de La Ciénega et de La Aguada, nous rencontrons comme autre élément constitutif principal, bien que moins fréquemment, quelques représentations de crapauds, depuis celles des formes réelles de l'animal jusqu'à ses transformations complètes par stylisation graduelle (fig. 14 et 15) . Notons, en passant, que le crapaud, si répandu
dans les céramiques peintes de style proprement appelé « calchaqui » par beaucoup
d'auteurs autorisés et « diaguite » par d'autres, ne l'est pas autant dans les poteries de La Ciénega et de La Aguada, et jamais on ne le trouve peint.
Source : Gallica

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