V. Pathfinder

Résumé

V. Pathfinder Lettres aux électeurs (1877)

SOCIALISME : Tendance à amener la vie sociale à un état de choses qui accorde à l'homme la possibilité de jouir du bien-être matériel en proportion de son intelligence, de ses connaissances, de son travail et du degré d'utilité qu'il apporte à la société.
COMMUNISME : Tendance à amener un état de choses où la jouissance du bien-être matériel se répartisse également entre tous les hommes sans distinction, abstraction faite des autres éléments.
Ces seules définitions démontrent déjà que la théorie du socialisme, telle que nous l'avons formulée, est juste, tandis que l'autre est fausse.
Source : Gallica

V. Pathfinder Lettres aux électeurs (1877)

Ces deux libertés sont indissolublement liées l'une à l'autre et ne sont que des expédients pour pouvoir jouir de la liberté de la pensée et de la parole. Tout ce qui se rattache à l'une, se rattache à l'autre. Admettez pour un instant que la liberté de la presse n'existe pas en Angleterre. Eh bien, ces meetings, dont nous vous avons parlé tout à l'heure, auraient-ils pu produire l'effet qu'ils ont produit ?
Si vous vous persuadez que la liberté des réunions ne renferme pas de danger, la liberté de la presse en renferme beaucoup moins encore.
Source : Gallica

V. Pathfinder Lettres aux électeurs (1877)

Est-il possible d'éviter la lutte entre les partis ? Non, assurément; mais les électeurs peuvent réduire les partis au silence en formant un seul parti, celui des patriotes.
Si la France ne met pas un frein moral aux partis, elle périra.
Tant que les soi-disant libéraux ne comprendront pas que l'intelligence est supérieure au nombre, tant qu'ils ne reconnaîtront pas certains droits de l'esprit individuel en politique comme ils l'admettent dans la science, et tant qu'ils ne lui accorderont pas la liberté qu'ils réclament pour tous, ils n'atteindront jamais la liberté réelle.
Source : Gallica

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