Résumé

Valory Le débardeur, ou Le Gros-Caillou et Alger… (1839)

JULIETTE.
Ah ! mon cœur suffit à peine Au bonheur que je ressens !
C'est, dit-on, etc.
MEUNIER.
Oui, mes amis, oui, c'est une fête. C'est ma fille, ma Juliette, que je vais marier. à Victorin, mon débardeur.
MISTENFLUTE, à part.
Il va se marier. Qu'est-ce qu'il me chantait donc alors avec son Alger ?
JULIETTE, à son père.
Ah ! mon père, que je suis heureuse. J'aime tant Victorin.
MEUNIER.
Eh ! parbleu ! je m'en étais bien aperçu, va !.
Mais où donc est-il ce monsieur ?
TOURLOURETTE, à part.
Pour un homme si amoureux, il n'est guère empressé.
COCOTTE, arrivant.
Source : Gallica

Valory Le débardeur, ou Le Gros-Caillou et Alger… (1839)

VICTORIN.
Ah ! bon! je te vois venir.
EDMOND.
Que te dirai-je? Zeïla m'inspira l'amour le plus tendre. A un rendez-vous qu'elle m'avait donné, j'oubliai l'heure de la retraite ; bien plus, une journée tout entière s'écoula près d'elle.
et lorsque j'allais retourner vers mes camarades, j'appris que j'avais été porté comme déserteur, et que la mort m'attendait au régiment. J'hésitai encore entre mon devoir et mon amour; mais l'amour finit par l'emporter. Je me décidai à me fixer parmi les Arabes; je demandai la main de Zeïla, et c'est aujourd'hui que cette union allait se célébrer.
Source : Gallica

Valory Le débardeur, ou Le Gros-Caillou et Alger… (1839)

VICTORIN, à part.
Merci! je n'y mords pas, aux Bédouins.
EDMOND.
Chère Zeïla, et vous, généreux Ibrahim qui tout à l'heure m'appeliez votre fils, mon cœur est déchiré, mais la voix de l'honneur doit l'emporter sur celle de l'amour; il faut que je vous quitte.
ZEÏLA.
Mon père !
LE CHEIK.
Calme-toi, ma fille; ce Français ne sera pas ingrat à ce point, ou bien il apprendra qu'on n'offense pas impunément un Arabe.
VICTORIN.
Allons! ne nous fâchons pas. On dit que tues un brave, et je le crois; il y a des braves dans toutes les nations, la couleur n'y fait rien. Eh bien !
Source : Gallica

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