Édouard Rod,
Palmyre Veulard
(1881)
“ La nuit commence à fondre dans son harmonie les frémissements d'ailes d'une chauve-souris ou d'une phalène, le cri-cri monotone du grillon, les soupirs des feuilles. De vagues parfums flottent dans l'air. — Mais décide-le donc, Palmyre, il en mourra !. Elle hausse les épaules. Gabriel a entendu! Le geste indifférent de sa maîtresse ne lui a pas non plus échappé. Il dit : — Partons, si vous voulez!. Et d'un effort, il domine sa colère. Sa fièvre lui fait illusion. Il se croit plus fort. Il songe à se venger. C'est d'un pas presque allègre qu'il descend la côte. — Qu'a donc M. Métivier? ”
