Élisabeth Brossin de Méré

Résumé

Élisabeth Brossin de Méré Victor, ou L'enfant des bois. Tome 1 (1827)

Dès que Bertile fut levée, elle entra dans la chambre de Victor, où M. de Ziermann ne tarda pas à se rendre. L'enfant, en se réveillant, lui fil mille carresses; il lui prenait les mains, les baisait. Madame de Ziermann le serrait dans ses bras. — Pauvre petit! tu es donc bien content d'être ici ? — Oh! oui, Madame, bien content. Je crois être encore chez mon père. — Et où demeurait votre père?
Source : Gallica

Élisabeth Brossin de Méré Victor, ou L'enfant des bois. Tome 1 (1827)

Aurella, qui, comme on le pense bien, était la plus inquiète de ce qu'était devenu Victor , ne put résister à ce nouveau malheur ; elle fond en larmes; elle appelle son amie, celle qui a eu tant de soins de ses jeunes années : mais elle est sourde à sa voix. On s'empresse autour de la sainte fille, on s'assure que son coeur bat encore, on la transporte sur le lit de madame de Ziermann. On envoie chercher un médecin : celui-ci prétend que ce n'est qu'un profond évanouissement, causé par une violente révolution. On commença à soupçonner que madame Sainte-Anne connaissait l'écriture du billet.
Source : Gallica

Élisabeth Brossin de Méré Victor, ou L'enfant des bois. Tome 1 (1827)

Alors il raconta à son amie pourquoi on l'envoyait à Iéna.— mon cher Victor, qui vous a-t-on dit que l'on veut me faire épouser ? — On ne m'a nommé personne, et seulement madame de Ziermann m'a dit que peut-être votre grand-père vous marierait. — Et Bertile ne vous a dit que cela? — Pas davantage. — Il ne faut pas nous inquiéter; je crois bien que mon aïeul veut me marier, je devinerais à qui. — Réellement ? Si c'était... — Je vois bien des confidences entre mon grand-père et ton ami. Va, crois-moi, mon Victor, laissons-les faire ; ils ne peuvent vouloir que noire bonheur.
Source : Gallica

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