Albert Guillon, Les maladies de la mémoire, essai sur les hypermnésies (1897)
“ Mais nous avons surtout réservé le nom d'hypermnésie à l'accélération du troisième temps de la mémoire. Cette accélération faisant penser dix, vingt fois plus vite devra, pour que la continuité cérébrale ne s'interrompe pas un instant, puiser dans la réserve des souvenirs. Et, par un mécanisme semblable au précédent, mais fonctionnant beaucoup plus vite, nous aurons obtenu le même effet. L'hypermnésie n'est donc qu'un mode particulier de l'association des idées, avec ou sans rapidité de la pensée. ”
