échalotte

Définition et enjeux

Paul Féval L’Avaleur de sabres

Échalot obéit.
—Après? demanda-t-il. Ça n'a pas l'air qu'il ait envie de s'éveiller.
—Des fois, répondit madame Canada, il peut faire semblant. Les hommes qui ont son éducation, c'est toujours original. Approche.
Échalot la regarda d'un air indécis.
—C'est que, murmura-t-il, on a convenu que c'était toi qui devait porter la parole officielle pour nous deux.
—Approche! répéta impérieusement la veuve Canada. Échalot approcha.
—On n'en est pas plus avancé, tu vois bien, Amandine, grommela-t-il en tournant son chapeau entre ses doigts.
Source : Gutenberg

Paul Féval L’Avaleur de sabres (1867)

Nous devons dire qu’Échalot et sa compagne, déguisés ainsi, étaient bien plus effrayants à voir que dans leurs costumes naturels.
La veuve Canada portait haut ; elle avait conscience de la plus-value apportée en elle par son costume. Au contraire, le sensible Échalot ne semblait pas être bien sûr de la convenance de sa toilette. Il avait l’œil inquiet et la tête un peu basse, quoique toutes les glaces, rencontrées sur sa route, lui eussent déclaré à l’unanimité qu’il était charmant.
Source : Wikisource

Paul Féval Les Compagnons du trésor

Et sans commander à personne, je prie bien la jolie demoiselle et son peintre de m’écouter attentivement, parce qu’il s’agit d’eux ainsi que du papa Vincent. Pour le quart-d’heure, moi et mon Canada, ça ne nous regarde pas en propre... J’en étais donc de ma relation à ce que je disais qu’après avoir échappé à d’horribles dangers en sauvant l’innocence, l’honneur nous engageait de nouveau à nous replonger au sein du péril. Et qu’Échalot (c’est Canada) me répondait : « Nous sommes des Terre-Neuve mâle et femelle, quoi ! qui se jettent dans les flots toutes les fois qu’un quelqu’un se noie ! »
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature