A. Nélidow, Souvenirs d’avant et d’après la guerre de 1877-1878
“ Il était évident que les Roumains ne se prêteraient pas facilement à nous laisser traverser leur pays pour combattre les Turcs sans vouloir soulever un peu le voile de l’Avenir et se garantir aussi contre les conséquences fâcheuses d’une guerre qui pouvait tourner à notre désavantage. Il était notoire en outre que l’empereur Alexandre II considérait comme une question d’honneur pour lui de récupérer la partie de la Bessarabie qu’il avait dû céder par le traité de Paris, afin de rendre à la Russie en Europe les limites qu’elle avait eues à son avènement au trône. ”
