Adrien-Barthélemy-Louis Rieunier

Élements biographiques

Adrien-Barthélemy-Louis Rieunier,  La question de Cochinchine au point de vue des intérêts français (1864)

“ Et c'est au moment où nous commençons à recueillir le fruit de nos fatigues et de nos dépenses, que nous désespérerions du résultat ? Alors que, de tous les côtés, Français, Anglais, Américains, Hollandais et Chinois, affluent sur le territoire que le traité de Saïgon nous a donné, y apportant chacun le génie de leur race et leurs capitaux ! Mais ce n'est pas une colonie que nous avons à créer, c'est une colonie qui veut se faire d'elle-même, tellement est grande, et restera grande, avec la liberté commerciale, la vitalité des ressources du pays. ”
Source : Gallica

Adrien-Barthélemy-Louis Rieunier,  Solution pratique de la question de Cochinchine… (1864)

“ Faisons appel à tous ceux qui s'intéressent vraiment à la grandeur du pays ; qu'ils étudient les événements accomplis dans l'extrême Orient, qu'ils pèsent le pour et le contre, et nous les défions, s'ils sont de bonne foi, de ne pas reconnaître que l'occasion de reconstruire un splendide domaine colonial s'offre à nous dans la question de Cochinchine.
Nous ne sommes plus au siècle des jalousies qui amènent des haines aveugles. Quelle nation pourrait donc en vouloir à la France de chercher à répandre d'une manière durable les bienfaits de sa civilisation sur vingt millions d'âmes ?
”
Source : Gallica

Adrien-Barthélemy-Louis Rieunier,  Solution pratique de la question de Cochinchine… (1864)

“ De toutes les provinces, les barques annamites affluent à Saigon, attirées par le lucre que leur donne la liberté de notre commerce ; les patrons et les équipages des 15,000 barques qui y viennent annuellement raconteront dans leurs foyers les merveilles de notre civilisation, et répandront les effets de notre bienveillance, de notre justice, de notre amour du peuple et de nos efforts pour accroître la richesse de nos administrés. Tout le commerce de l'empire se concentrera à Saigon, et alors viendra le moment de le développer, en ouvrant les ports que le traité nous accorde. ”
Source : Gallica

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