Adrien-Barthélemy-Louis Rieunier, La question de Cochinchine au point de vue des intérêts français (1864)
“ Et c'est au moment où nous commençons à recueillir le fruit de nos fatigues et de nos dépenses, que nous désespérerions du résultat ? Alors que, de tous les côtés, Français, Anglais, Américains, Hollandais et Chinois, affluent sur le territoire que le traité de Saïgon nous a donné, y apportant chacun le génie de leur race et leurs capitaux ! Mais ce n'est pas une colonie que nous avons à créer, c'est une colonie qui veut se faire d'elle-même, tellement est grande, et restera grande, avec la liberté commerciale, la vitalité des ressources du pays. ”
