Banse,  Des réformes électorales et de la loi des élections (1839)

“ Voyez si depuis cette exclusion un député nommé préfet, a refusé sa préfecture pour conserver son siège dans la chambre. On dirait qu'une fatalité, qui ne s'explique pas, arrête toujours le gouvernement au premier pas qu'il fait pour consolider l'ordre social. Pourquoi n'a-t-il pas senti que, puisqu'il était ridicule de mettre des préfets en position hostile avec les ministres desquels ils dépendent, il était inconvenant d'accorder aux fonctionnaires publics, des positions que leur conscience de citoyen devait mettre souvent en opposition avec les exigeances des préfets. ”
Source : Gallica

Banse,  Réflexions d'un franc-parleur… (1834)

“ Pour arriver à conserver d'une manière économique la France sur un état de guerre formidable, il faudra revenir à la réserve du maréchal St.-Cyr, non à un projet dernièrement sorti du ministère de la guerre, qui prouve, avec la substitution des sabres-poignards aux sabres anciens, avec le dernier projet de remplacer par des broches les sabres de dragons et de cuirassiers, ou que le Maréchal ne l'a pas lu, ou qu'il a perdu totalement de vue ce qu'il faut pour faire la guerre. ”
Source : Gallica

Banse,  Des réformes électorales et de la loi des élections (1839)

“ S'il n'est pas possible de poursuivre un préfet pour les intrigues honteuses que beaucoup d'eux emploient pour faire tourner les élections au gré du ministère qui gouverne, il faut cependant trouver un moyen de rendre la partie égale, en accordant au gouvernement la même part d'influence, que celle que peuvent exercer les différens partis que renferme la France, bien que de tous ces partis un seul soit à redouter, parce que n'ayant qu'un seul but, celui de saisir le pouvoir, et de rétablir les privilèges ”
Source : Gallica

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