C. P.

Élements biographiques

C. P.,  Le peuple français docteur-médecin… (1861)

“ Je suis toujours prêt à aider et protéger les saines doctrines, à respecter les croyances et protéger aussi le faible contre l'abus de la force. Vous savez du reste que la France est une généreuse mère dont les mamelles sont continuellement remplies du lait de la civilisation qu'elle ne craint pas de prodiguer chez toutes les nations, et dont vous ne voulez ni profiter ni faire usage, vous renfermant toujours dans le despotisme et l'arbitraire. ”
Source : Gallica

C. P.,  Le peuple français docteur-médecin… (1861)

“ En fille soumise, vous craignez de désobéir à vos ancêtres ; quand je dis ancêtres je ne parle pas de votre voisine la Prusse, puisque c'est à vos dépens qu'elle a établi son royaume, ni de l'Autriche à qui je pourrais reprocher tant de spoliations, telles que la Hongrie, la Bohême, la Croatie, la Westphalie, la Poméranie et autres, ainsi qu'une partie de la Pologne, dont la Prusse possède aussi un morceau qu'elle a joint à ceux qu'elle vous a pris et dont elle est aujourd'hui possesseur. ”
Source : Gallica

C. P.,  Le peuple français docteur-médecin… (1861)

“ C'est un fait dont vous avez le droit de vous enorgueillir, mais il ne faut pas vous ralentir, vous êtes maintenant en pleines marches, c'est à vous de les bien diriger et au grand jour, fussiez-vous même dans l'ombre, puisque ombre il y a, vous ne devez pas moins rechercher le soleil, il éclairera votre conscience et vos actions, c'est alors qu'elles auront plus d'éclat. ”
Source : Gallica

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