Camille Clerc Les Trois discours de M. Pouyer-Quertier sur la question des sucres… (1874)

Qu'est-ce que fait l'exercice ? L'exercice établit précisément, comme on vous l'a dit tout à l'heure, qu'il ne peut y avoir d'excédants, qu'on a la réalité, qu'on a la vérité ; et que, par conséquent, la loi de corrélation est toute faite, puisque vous avez l'exactitude, la vérité dans le sucre raffiné, et que vous ne pouvez pas avoir d'excédants ni de primes.
Source : Gallica

Camille Clerc Les Trois discours de M. Pouyer-Quertier sur la question des sucres… (1874)

L'inventaire de la raffinerie parisienne étant fait de bonne foi et par deux experts désintéressés, ne pouvait donner lieu à aucune discussion et cependant son exactitude absolue n'est rien moins que prouvée, quand on pense qu'il a fallu évaluer 4 millions de produits divers, sirops, sucre sur les planchers. On peut juger ce que pourrait donner un pareil inventaire entre deux personnes dont l'une aurait intérêt personnel et de mauvaise foi à pousser les évaluations dans un sens ou dans l'autre, et dans des raffineries plus de deux fois plus grandes que la raffinerie Parisienne.
Source : Gallica

Camille Clerc Les Trois discours de M. Pouyer-Quertier sur la question des sucres… (1874)

Mais ce qu'il y a d'important c'est que le régime des fabriques en Belgique est textuellement prévu au traité et que M. Pouyer-Quertier, qui a besoin de se débarrasser de la Belgique parce qu'elle constitue l'obstacle le plus absolu à sa thèse, affirme absolument le contraire de ce qui est. En effet, il dit : « La Belgique a violé la convention depuis le premier » jour; elle n'a pas, elle, de type, tout est fait par abonnement. »
Or, la Belgique a des types, les mêmes que ceux des trois autres pays contractants, mais seulement pour les sucres importés du dehors.
Source : Gallica

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