Charles-Nicolas Vergé du Taillis-Bürglin, De la nécessité de conserver et d'augmenter les troupes d'infanterie indigène en Algérie… (1844)
“ La désertion est la plaie la plus funeste qui puisse exercer ses ravages sur les corps indigènes ; elle est l'ennemie acharnée dont ils ont été constamment la proie depuis l'époque où l'on a songé pour la première fois à les organiser ; c'est elle qui a occasionné les diverses transformations qu'ont subies les Zouaves, qui a fini par en faire un corps français de troupe indigène qu'ils étaient ; c'est elle qui a présidé au licenciement des Chasseurs Algériens, lorsqu'ils ont été fondus dans le 1er régiment de Chasseurs d'Afrique ”
