Henri Lacombe

Élements biographiques

Henri Lacombe Les diastases tissulaires en thérapeutique… (1922)

Après trois semaines de traitement, la dyspnée d’effort a totalement disparu, ainsi que les ronchus et les sibilances. En même temps, l’état général s’améliore.
Néanmoins, le traitement est continué. En octobre, malgré l’apparition des premiers froids, le sujet ne tousse pas.
Mais, dans les premiers jours de novembre 1921, se déclare un coryza suivi de broncho-alvéolite, avec fièvre, toux et dyspnée. Ee traitement par les diastases amène en trois jours la disparition de ces symptômes, sans le secours d’aucune autre thérapeutique.
Source : Gallica

Henri Lacombe Les diastases tissulaires en thérapeutique… (1922)

C’est ce que les biologistes expriment en disant que les diastases sont soumises à la loi des limites : lors-qu’une diastase agit sur une substance qu’elle peut transformer, elle atteint plus ou moins rapidement une limite dans la proportion du corps transformé, limite qui n’est ensuite dépassée qu’avec une extrême lenteur, toujours très faiblement, mais qui est indé-pendante, comme valeur, de la quantité du ferment.
Source : Gallica

Henri Lacombe Les diastases tissulaires en thérapeutique… (1922)

Poussées de broneho-alvéolite chaque hiver sur un poumon scléreux.
Depuis plusieurs années, la malade tousse tous les hivers. II s’agit donc, ici encore, d’une affection chronique. En septembre 1921, le médecin traitant cherche à prévenir le retour des poussées aigues en administrant des diastases de poumon. Effectivement, à l’arrivée des premiers froids, aucun symptôme ne se déclare, la malade ne tousse pas.
Source : Gallica

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