Henri Lacombe, Les diastases tissulaires en thérapeutique… (1922)
“ Après trois semaines de traitement, la dyspnée d’effort a totalement disparu, ainsi que les ronchus et les sibilances. En même temps, l’état général s’améliore. Néanmoins, le traitement est continué. En octobre, malgré l’apparition des premiers froids, le sujet ne tousse pas. Mais, dans les premiers jours de novembre 1921, se déclare un coryza suivi de broncho-alvéolite, avec fièvre, toux et dyspnée. Ee traitement par les diastases amène en trois jours la disparition de ces symptômes, sans le secours d’aucune autre thérapeutique. ”
