Jean-S. Passeron, Mémoires d'un pauvre diable...…
“ Telle était la disposition des esprits, à Lyon, vers le milieu de l'an 4, disposition qui a subsisté tout le temps du Directoire, même sous le Consulat , et qui n'a à peu près cessé que sous l'Empire : on conçoit aisément combien un pareil état de choses devait influer un jour sur la destinée de quantité de jeunes gens. Ah ! que les hommes qui marchent à la tête des révolutions sont de grands coupables! que de victimes ils prennent plaisir à s'immoler, dans tous les rangs, dans tous les sens, de près ou de loin ! ”
