Louis Tordo

Élements biographiques

Louis Tordo Contribution à l'étude de la dyspnée hystérique… (1911)

Les digestions se font bien, mais après les repas il y a du bal-lonnement du ventre, ce qui gêne un peu la respiration, grande tolérance de la vessie : le malade reste facilement vingt-quatre heures sans éprouver le besoin d’uriner.
Jamais le malade ne s’est aperçu de troubles nerveux : pas de paralysie, ni douleurs, ni troubles sensoriels.
Source : Gallica

Louis Tordo Contribution à l'étude de la dyspnée hystérique… (1911)

Le lendemain, les signes physiques restant les mêmes, on voit apparaître soudain une dyspnée considérable : 160 respirations par minute sans aucune trace de cyanose ; la malade est au contraire tranquille, indifférente en apparence à une souffrance qui devrait être extrême.
Le pouls est alors à 100, plein et régulier. Temp. 38°. Au bout
de plusieurs heures, la dyspnée continuant, on fait une thora-centèse qui ne trouve que 600 grammes de liquide plutôt sangui-nolent.
Source : Gallica

Louis Tordo Contribution à l'étude de la dyspnée hystérique… (1911)

Ge sont les bâillements, les éternuements et le rire hystérique.
Les bâillements hystériques s’observent rarement, dans une étude, Gilles de la Tourettenapu en réunir que six observations; une malade de Charcot baillait huit fois par minute, 480 baillements par heure, soit 7.200 en quinze heures de veille. Le sommeil seul les interrompt.
Les éternuements hystériques ont été étudiés par Brodie, Souza-Leite, Pitres. Dans une observation de Mosler on compte 50.000 éternuements en trois jours. Le rire hystérique est plus commun, il arrive par accès, en dehors ou pendantles crises.
Source : Gallica

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