Léonce-Auguste-Louis Viltart

Élements biographiques

Léonce-Auguste-Louis Viltart Désiré Dubois, artiste peintre… (1890)

Qu'il dût, en ces années, souffrir de ne pouvoir être, comme jadis, tout à la peinture ! D'autant plus souffrir qu'à Arras il était entré en relations avec un paysagiste de grand talent, Constant Dutilleux, l'ami de Corot et presque son émule, et que de ce maître il avait enfin appris ce que c'est que l'Art.
Liénard disait : « Partout et toujours
voyez par les yeux des maîtres ; ne sortez pas des routes qu'ils ont tracées ; n'inventez pas, souvenez-vous. »
Dutilleux, au contraire : « Ne vous souvenez pas, partout et toujours soyez vous-même. Vivez, sentez, vibrez et vous serez un peintre. »
Source : Gallica

Léonce-Auguste-Louis Viltart Alexandre Boiron, artiste peintre… (1889)

De ses deux fils l'un, Emile, peintre, photographe, très épris d'art, s'est toujours distingué par une adresse et une habileté peu communes. Son petit-fils fut Alexandre Boiron.
Boiron naquit, semble-t-il, un crayon à la main. Dès son enfance, son suprême plaisir était d'entasser croquis sur croquis et de tenter des portraits. Ses parents, volontiers, le laissaient faire et, plus volontiers encore, surenchérissaient sur les éloges que se décernait le dessinateur enthousiaste. Il est si gentil l'enfant sage qui, tranquillement assis, griffonne sur une table et ne fait pas de bruit.
Source : Gallica

Léonce-Auguste-Louis Viltart Désiré Dubois, artiste peintre… (1890)

Dubois a fait de 25 à 30 fois son portrait — de 25 à 30 fois ! - et dans chacun il s'est peint tout entier. La tète haut portée qu'une chevelure et une barbe longue embroussaillent, la face longue et sèche, il apparaît sérieux et grave. Visage fermé, un peu énigmatique, qui n'est pas en tous cas, celui d'un homme heureux d'être au monde et riant à la vie.
Source : Gallica

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