Mat, Emma, par Mat (1884)
“ Emma sentait ses idées de rébellion se dissiper à chaque pas que Jules faisait vers elle, et redevenait la toute petite fille que vous savez ; mais, cette fois, ce n'était plus cette obéissance passive qu'il venait réclamer ; ils changeaient de rôle, et c'est lui qui suppliait. « Emma, voulez-vous maintenant me dire pourquoi vous ne jouez jamais devant moi? Ou, si vous aimez mieux, pardonnez-moi ma folie d'hier en venant dans votre boudoir vous mettre au piano, pour moi, pour moi tout seul. » ”
