P.-J. Lauze de Péret Dénonciation au Roi et à l'opinion publique d'iniquités et d'attentats commis sous le préfet de police Dubois… (1814)

Je réclame la lecture de ma réponse à la lettre de M. Dubois, et je donne une force nouvelle à mes réclamations , en dénonçant, au tribunal les serviles calomnies de
(92 la Gazette (i) ; j'invoque une explication nécessaire à mon honneur, à mon existence, une explication indispensable pour que les provinces, comme la capitale, pour que le public, comme le barreau, ne soient pas remplis, à mon égard, d'une intolérable prévention, pour qu'une ignominie apparente ne me poursuive pas en tous lieux. Vaines protestations ! vains droits!
Source : Gallica

P.-J. Lauze de Péret Dénonciation au Roi et à l'opinion publique d'iniquités et d'attentats commis sous le préfet de police Dubois… (1814)

C'est ainsi que M. Guichot parlait! C'est ainsi que je le faisais parler, après lui avoir, selon lui-même, donné des espérances fondées sur l'âme vénale des juges et de M. Bexon en particulier, après avoir été ensuite forcé de lui peindre ces mêmes juges comme plus corrompus que ceux qui, après s'être laissés corrompre, sont du moins fidèles à leurs coupables engagemens.
On voit que dans la partie essentielle de cette affaire, ce qui n'est pas impossible est absurde, et que dans l'affaire toute entière, ce qui n'est ni impossible, ni contradictoire , est du moins très-invraisemblable.
Source : Gallica

P.-J. Lauze de Péret Dénonciation au Roi et à l'opinion publique d'iniquités et d'attentats commis sous le préfet de police Dubois… (1814)

M. Mercier, ma caution, n'élait-il pas présent? Pourquoi offensiez-vous ce vieillard respectable, en affectant une semblable défiance ? Ainsi se préparait le jugement que vous rendîtes, et qui ne fut qu'une digne confirmation de l'iniquité de vos prédécesseurs, les juges en première instance.
Celle fois, j'entendis mon arrêt sans surprise; rien d'injuste ne pouvait m'étonner de la part de M. Hémart, dès long-temps je le connaissais. Mais il me restait encore une erreur. Je regardais la Cour de cassation comme le sanc - tuaire où j'échapperais enfin aux poursuites de la police.
Source : Gallica

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