Paul-Charles-Amable de Bourgoing,  Souvenirs militaires du Bon de Bourgoing… (1897)

“ En temps de guerre, le soldat n'a pas d'autre paroisse que son régiment, d'autre clocher que son drapeau; et lorsque, perdu dans la nuit, exposé à chaque pas à rencontrer les éclaireurs de l'ennemi, ou même à tomber au milieu d'une de ses colonnes, il entend malgré la distance le bruit de son tambour qu'il reconnaît, c'est comme s'il écoutait une voix amie qui viendrait l'encourager à travers l'ombre et l'espace. ”
Source : Gallica

Paul-Charles-Amable de Bourgoing,  Souvenirs militaires du Bon de Bourgoing… (1897)

“ Ce chef entra alors, suivant l'ordonnance, dans l'intérieur de cette forteresse vivante. Je vis de loin ce carré de notre jeune garde qui, au moment de l'arrivée de son chef, poussait les cris habituels de : Vive l'Empereur! devenir tout à coup silencieux.
En cet instant, nous pouvions reconnaître et suivre du regard la marche du duc de Trévise; les fanions flottants des lanciers de son escorte, s'élevant au-dessus des rangs intérieurs du carré, nous indiquaient qu'il longeait au pas celle des faces qui attendait la cavalerie ennemie déjà lancée au galop.
”
Source : Gallica

Paul-Charles-Amable de Bourgoing,  Itinéraire de Napoléon Ier de Smorgoni à Paris… (1862)

“ NAPOLÉON IER
DE SMORGONI A PARIS
Le 5 décembre 1812, l'empereur Napoléon partit d'une ville de l'empire russe, pour se rendre à Paris et y organiser promptement une nouvelle armée. J'ai assisté à ce départ si diversement apprécié, et je puis, comme témoin oculaire, en décrire toutes les circonstances.
L'élite de nos écrivains a consacré de longues années à la recherche des informations les plus
étendues, pour raconter avec impartialité toutes les phases des brillants succès et des revers d'un règne glorieux.
”
Source : Gallica

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