Pierre Joannès Michel Drevon, Contribution à l'étude du traitement du tabes par les injections de calomel (1905)
“ Théorie séduisante, qui rend facile l’explication des insuccès de la cure mercurielle dans le tabes. Le tabes, dérivé de la syphilis, devrait, s’il était constitue par une lésion spécifique, fût-elle du stade quatemaue, comme le veut Lesser, de Berlin, guérir par le mercure comme les autres manifestations de la vérole. Au contraire, le tabes, manifestation de la sclérose multiple disséminée, n’a aucune raison d’être modifié par ce traitement; et de fait, il ne l’est pas. Et c’est là une nouvelle preuve, d’ordre thérapeutique, qu’il n’est pas de nature syphilitique. ”
