René Berthod

Élements biographiques

René Berthod Contribution à l'étude critique de la contusion de la hanche (1922)

Pour Kocher, la douleur spontanée est, relativeînent aux troubles fonctionnels, plus vive dans la contusion que dans la fracture. On devrait donc conclure chez un traumatisé de la hanche : le contraste entre les troubles fonctionnels et les douleurs spontanées est d’autant plus marqué que la fracture du col est plus probable.
Source : Gallica

René Berthod Contribution à l'étude critique de la contusion de la hanche (1922)

« Le diagnostic de la fracture extra-capsulaire du col du fémur est assez facile ; il n’en est pas de même de la fracture intracapsulaire ; car c’est surtout avec la contusion de la hanche qu’on peut la confondre ; en effet, la contusion de la hanche s’observe à tous les âges, alors que la fracture du col èt surtout la ffacture intra-capsulaire semblent être le privilège des vieux. »
Suit le résumé d’une observation curieuse touchant
une vieille femme impotente qui se vit attribuer une fracture qu’elle n’avait pas, par opposition à sa voi-sine déclarée indemne et simplement contuse
Source : Gallica

René Berthod Contribution à l'étude critique de la contusion de la hanche (1922)

Dans ces conditions, il faut concéder que si, réel-lement, le malade n’a pas de rotation externe et si l’on est absolument sûr que son membre n’est pas raccourci, le diagnostic de fracture du col n a aucune raison de s’imposer au clinicien, et l’intérêt clinique de la contusion disparaît. Malgaigne, au sujet du rac-courcissement, conclut : « Si le chirurgien s’en fie au témoignage de sés yeux, il sera exposé à prendre pour réel un raccourcisâement purement apparent qui existe dans toutes les lésions de la hanche. »
Source : Gallica

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