Tchou Kia-Kien, Le Théâtre chinois, [préface] peintures… (1922)
“ Les couleurs vives, intenses, de cette palette ne sont pas appropriées au maquillage imitatif ; elles servent à peindre le masque rituel et absolument conventionnel, qui absorbe chez l'acteur tout élément personnel. Des odeurs de suif et de sueur se combinent. Les acteurs se griment. Prodigieuse est l'habileté des mains jaunes émaciées, dont l'une tient un petit miroir, l'autre — se retournant à la chinoise, — le pinceau qui travaille avec vitesse et précision, distribue des taches colorées, délimitées avec une netteté pure et primitive, sur les surfaces lisses des visages imberbes. ”
