de l'industrie Association normande pour les progrès de l'agriculture

Élements biographiques

de l'industrie Association normande pour les progrès de l'agriculture Annuaire des cinq départements de la Normandie… (1940-1941)

Les Congressistes ont été heureux de venir à Conches, que beaucoup n'avaient vu que de la portière d'un wagon. Aujourd'hui, tous vont remporter de la ville un souvenir vivant et durable, que l'amabilité des habitants rendra encore plus précieux : maisons étagées à l'abri de vieux murs, côteaux pittoresques ou surgissent dans la verdure les ruines du château, flèche de l'église Sainte-Foy et ses vitraux, dont les feux se jouent au soleil couchant, abbaye, aujourd'hui hôpital, dont les pierres forment un émouvant mémorial, depuis l'époque romane jusqu'à nos jours.
Source : Gallica

de l'industrie Association normande pour les progrès de l'agriculture Annuaire des cinq départements de la Normandie… (1940-1941)

Fondée par de Caumont, ce grand organisateur Normand, cet homme à l'esprit ouvert à tout progrès scientifique et moral, à la fois agronome,
géologue, archéologue, l'Association Normande a pour objet, en dehors de toute politique, ce qui doit unir les hommes sur le terrain de la science et de la technique. Agriculture, industrie, commerce, instruction, histoire, art, voici ses principaux sujets d'études. Poursuivis depuis cent ans, ses congrès donnent, dans leurs comptes rendus, comme un tableau de révolution matérielle et morale de toute la Normandie.
Source : Gallica

de l'industrie Association normande pour les progrès de l'agriculture Annuaire des cinq départements de la Normandie… (1940-1941)

UNE ŒUVRE TYPIQUE DE L'ÉCOLE DE BEAUVAIS Il est temps d'aller au fond des choses, et pour cela d'employer une méthode dont tous nos savants ne semblent pas s'être avisés : regarder les vitraux eux-mêmes, pour savoir à quel groupe, à quelle école ils s'apparentent et aussi à quelle date ils ont été peints.
Un artiste anglais, Westlake, raconte qu'un jour — voilà près de 75 ans — il prenait des croquis des vitraux de Conches, en admirant leur caractère « raphaëlesque », quand survint le curé, qui lui fit part de la découverte de Charles Lenormant.
Source : Gallica

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