Résumé

A. de Lhuillier Arrivons au but : vote des lois par le peuple…

Le peuple veut être libre, sans doute, et il doit l'être. Mais être libre, c'est ne faire que ce qu'on veut. Or, est-il donc si difficile de démontrer qu'une population . de producteurs, créatrice et maîtresse de son crédit, est réellement, par cela seul, maîtresse de son gouvernement, quel qu'il soit, et quelles que soient les tendances de ceux qui voudraient l'exploiter à leur singulier profit. Non, qu'on le sache bien, il n'y a pas de tyrannie possible pour un peuple producteur dont toutes les forces, productrices sont unies par le lien d'une solidarité s'àppliquant à tous.
Source : Gallica

A. de Lhuillier Arrivons au but : vote des lois par le peuple…

L'esprit du producteur n'est pas même préoccupé par la crainte d'avoir fait un placement dangereux, ou de se préparer une perte par un nouveau travail. Renseigné par l'établissement auquel il doit son crédit, les dangers d'une fausse spéculation ne peuvent l'affaiblir : tout son esprit reste donc appliqué aux soins de la production, et de la production la plus parfaite: il ne redoute pas la concurrence, et dans tous les cas ce ne sera que par la supériorité de valeur qu'il en pourra triompher, et jamais parla mauvaise foi.
Source : Gallica

A. de Lhuillier Arrivons au but : vote des lois par le peuple…

Ainsi, en France, l'unité abstraite de valeur, le franc, ses multiples et ses fractions, voilà le type invariable, incorruptible de tous les prix relatifs, par lesquels les diverses richesses se distinguent les unes des autres.Ce mot franc, gravé sur le disque monétaire, résume en lui seul toute l'utilité de la monnaie, comme appréciation comparative, et le métal n'y sert absolument à rien. L'or et l'argent sont seulement une propriété, comme tout objet vénal.
Source : Gallica

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