Aldebrandin de Sienne,
Le Régime du corps
(1256)
“ Aldebrandin s’applique à n’être pas simplement dogmatique à l’instar de l’École salernitaine. Garder le corps en santé, n’est pas seulement la devise, mais la morale du livre ; aussi l’auteur abonde-t-il en prescriptions minutieuses. Il sait, il dit, qu’il n’y a pas de petites choses en hygiène, et que notre corps reste sain au prix seulement des mille soins que nous en prendrons. C’est qu’en effet, l’Hygiéniste doit faire sien le de minimis curet dont le prêteur romain n’avait souci. Le Régime du Corps est divisé en quatre parties principales. ”
