Alexandre Marie, Les patriotiques (1835)
“ Las de souffrir un honteux esclavage , Des cris d'amour appellent le héros : Il les entend, et son bouillant courage Lui fait braver le caprice des flots, Tant pour son coeur la France a des échos !. Il la revoit cette terre chérie : Peut-il en craindre un nouvel abandon, Quand les guerriers de la mère-patrie Fêtent en chœur le grand Napoléon? A Waterloo, l'acier luit, l'airain tonne; Mais la Victoire a fui nos étendards : L'aigle succombe, et la Gloire s'étonne De voir mourir les nourrissons de Mars, En l'accusant de leurs derniers regards. ”
