Anne-Robert-Jacques Turgot, Turgot, sa vie, son administration… (1862)
“ Il est plus simple de ne point taxer les bestiaux et d'imposer la terre dans sa juste proportion.» Il proscrit avec plus d'apparence de raison, du moins dans son système de l'impôt unique et foncier, la taxe sur les loyers des locataires, taxe qui était de deux sous pour livres : « Une maison, pour un locataire, est une dépensé et non un revenu, et le bail d'une maison n'a rien de commun avec le bail d'une ferme, sur laquelle le fermier gagne. » C'est vrai; mais aussi ce n'est point le propriétaire d'un immeuble qu'on veut atteindre par la taxé du bail, c'est le rentier. ”
