Alfred Neymarck, Turgot et ses doctrines. Tome 2 (1885)
“ Pour Turgot, l'égoïsme, la dureté, l'inhumanité, ne révèlent qu' « un amour de soi mal éclairé » ou sans clarté. Sa morale est complexe : elle comprend, à sa base, l'amour de soi; plus haut la justice, et un peu plus haut la morale pure, la simple honnêteté, la bonté, la générosité, enfin la vertu, et là, au même point, c'est-à-dire au sommet, le sentiment de la beauté. Le juste, l'honnête, l'utile, le beau, se distinguent sans doute, mais ne se séparent pas dans l'esprit déjà fortement constitué du jeune disciple. Il y a étroite connexion entre sa morale, sa politique et son esthétique. ”
