Résumé

Bibliothèque nationale O. V. de L. Miłosz : ténèbres et lumières… (1977)

Certains êtres apparaissent voués à la poésie au point de ne subsister que par elle. Tel fut, mieux que personne, Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz.
Lancé dès l'adolescence dans la mêlée symboliste il fut, toute sa vie un poète, même quand il abordait le théâtre ou le roman. Il n'est pas jusqu'à sa pensée philosophique qui n'ait l'ardeur propre au lyrisme, jusque dans les moments où le touche le génie de l'abstraction.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale O. V. de L. Miłosz : ténèbres et lumières… (1977)

Légation de Lithuanie à Washington.
Enthousiasmé par la lecture d'Ars Magna que Milosz lui avait dédicacé, Jules Supervielle répondit à l'envoi par un vibrant éloge :
« Vous respirez divinement sur les plus hautes cimes. Ce n'est jamais le délire qui vous mène mais les antennes infinies de votre maison atteignent les profondeurs sans limite. Votre raison est guidée par l'amour et c'est votre secret. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale O. V. de L. Miłosz : ténèbres et lumières… (1977)

Issu d'une famille de grands propriétaires terriens anoblis dès le douzième siècle, Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz naquit le 28 mai 1877 à Czereïa, seigneurie et village des provinces les plus lointaines de l'ancien Grand-Duché de Lithuanie, connues sous le nom de Biélorussie ou Russie blanche.
Il vécut là une enfance amère et enivrante tout à la fois : jeune seigneur, il connaissait les fastes d'une vie demeurée féodale dans ses coutumes et il se grisait de courses infinies dans une nature immense et sauvage.
Source : Gallica

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