Résumé

C.-V. Morellet La Vérité, par M. C.-V. Morellet… (1849)

Au reste, les produits de l'agriculture sont, pour le commerce en général, un élément incessant d'activité et de prospérité : c'est une artère qui ne cesse de battre, une branche de spéculation que rien ne peut détruire, ni le caprice de la mode, ni la guerre étrangère, ni même les perturbations intérieures : plus le lait de cette mère nourricière est abondant, plus il vivifie le commerce et l'industrie ; ses produits, d'ailleurs, ne se restreignent pas aux denrées alimentaires: ils fournissent les matières premières d'une foule d'objets fabriqués
Source : Gallica

C.-V. Morellet La Vérité, par M. C.-V. Morellet… (1849)

Elfes sont tellement multipliées ; elles s'adaptent si merveilleusement à toutes les intelligences et à toutes les conditions qu'il semble impossible qu'aucun être raisonnable puisse échapper à la conviction de l'immortalité de l'ame et de ses conséquences naturelles ; c'est là une vérité dont le flambeau peut être voilé momentanément par les intérêts matériels et par les passions, mais à la clarté duquel nulle conscience ne saurait se soustraire.
Source : Gallica

C.-V. Morellet La Vérité, par M. C.-V. Morellet… (1849)

La Vérité est encore ce phare lumineux qu'une main toute puissante a placé au dessus des erreurs, des passions et des souffrances humaines pour comprimer les unes et pour soulager les autres : sans doute les plus grandes commotions , politiques ou autres , ne sauraient l'éteindre, mais elles l'obscurcissent momentanément ; alors toute nation qui se trouve privée de cette lumière, éprouve nécessairement des malaises et court des dangers dont l'intensité et la durée sont subordonnées à l'obscurité qui l'environne.
Source : Gallica

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