Résumé

Opinion du rouergat Pince sans rire sur les bienfaits de la République (1881)

Le brasier du feu sacré qui entretenait dans nos grenadiers d'autrefois une noble émulation n'est pas encore éteint, il n'attend pour illuminer la France rajeunie de nouveaux rayons d'espérance que le souffle d'un Napoléon.
Mais, dira-t-on, l'Empire s'est effondré à jamais, frappé au coeur par la zagaie des Zoulous, et le dernier soupir du prince impérial a été l'oraison funèbre de ce parti, condamné depuis ce coup de foudre à une scission envenimée qui neutralise ses forces. Arrière, prophètes de malheur! Avec nos principes nous sommes toujours redoutables.
Source : Gallica

Opinion du rouergat Pince sans rire sur les bienfaits de la République (1881)

Nous ne pouvons entendre parler de couvents violés, de chapelles profanées et d'hommes recommandables par leur piété et leurs bonnes oeuvres, jetés dans la rue et sans asile, et demeurer silencieux. Permettez-moi donc de faire parvenir, par Votre Eminence, aux victimes d'une injuste persécution, l'expression de notre plus chaleureuse sympathie dans l'épreuve qu'elles supportent, et l'assurance que, quelles que soient nos divergences religieuses, nous sommes coeur et âme avec elles dans la noble lutte qu'elles soutiennent pour la cause de la liberté et de la religion.
Source : Gallica

Opinion du rouergat Pince sans rire sur les bienfaits de la République (1881)

La femme sacrifie ce que Dieu lui a donné d'irréparable, ce qui faisait la sollicitude de sa mère. Elle sacrifie toujours sa première beauté, souvent sa santé, et enfin ce pouvoir d'aimer qu'elle n'a ordinairement qu'une fois. Le veuvage même, qui lui rend la libre disposition de sa main, n'a pas la puissance de lui rendre ce charme que le monde respecte et que les hommes les plus gâtés subissent.
Source : Gallica

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