Résumé

Ch.-Henri Gigot Du marchandage : thèse pour le doctorat… (1903)

Il convient enfin de signaler sous le nom de marchandage à l'anglaise une forme de travail qui présente une certaine analogie avec le marchandage, mais qui s'en distingue en ce qu'il n'y a pas, à proprement parler, de contrat de sous-entreprise et que l'intermédiaire n'a pas à rémunérer ses ouvriers. Elle se caractérise ainsi : un entrepreneur s'adresse à un chef d'équipe pour la main-d'oeuvre d'un certain travail.
Source : Gallica

Ch.-Henri Gigot Du marchandage : thèse pour le doctorat… (1903)

La plupart des façonniers se montrent d'ailleurs très exigeants au sujet de l'exécution du travail. M. Deville a cependant cité, devant le Conseil supérieur du travail, le « cas du sertisseur qui enchâsse les pierreries dans les bijoux et qui, lorsqu'il travaille chez un façonnier, néglige le côté solide de l'oeuvre, dont il n'est pas responsable ; or, l'économie réalisée par le fabricant sur la main-d'oeuvre se solde fréquemment par la perte d'une pierre valant cent fois plus que le prix de façon ; mais la perte est subie par l'acheteur. »
Source : Gallica

Ch.-Henri Gigot Du marchandage : thèse pour le doctorat… (1903)

Cet entrepreneur devient un sous-traitant, au sens général du mot ; ce n'est point un marchandeur. Qu'il reçoive, au contraire, de l'entrepreneur principal les matériaux, et qu'il ne traite que de la main-d'oeuvre de l'ouvrage, il fera acte de marchandage.
Nous disions que tel était le trait fondamental du marchandage. Nous verrons, en effet, que toutes les conséquences qui résultent de ce contrat de travail, au point de vue des salaires
de l'ouvrier, de son surmenage, des malfaçons, procèdent de ce fait qu'il est un contrat de tâche.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature