Charles de Mazade,
Des œuvres littéraires de ce temps
“ L’abbé Faria a bien fait de mourir après avoir trouvé ce secret invraisemblable qu’il lègue à Dantès. La pitié ne se détache pas encore de lui ni de son compagnon, parce que, s’ils croient tous deux aux folies d’une tête exaltée par la solitude, ils souffrent, et c’est là l’excuse de leurs chimères. Mais ici commence un nouveau roman où tout change d’aspect, où la vérité humaine n’est plus pour rien, où les situations, les caractères, sont pliés à toutes les fantaisies d’un esprit tourmenté par le besoin de l’impossible. C’est comme un rêve peuplé d’inexplicables apparitions. ”
